Catégories
Prévention & conseils

Prévenir le cancer, est-ce possible ?


Même si le cancer est une maladie dont plusieurs aspects demeurent encore mystérieux, il est possible d’adopter des habitudes de vie qui vous permettront de le prévenir.

Vous pouvez donc avoir un impact positif sur votre santé et réduire certains facteurs de risques.

Voici quelques recommandations qui vous aideront à diminuer les probabilités d’être atteint par le cancer.

  • Cessez de fumer  

Principaux cancers concernés : poumon, vessie, pancréas

La fumée de cigarette contient au moins 3 500 composés distincts dont plusieurs contribuent au développement de cancers et causent le décès de 6 millions de personnes chaque année.

  • Protégez votre peau du soleil

Principal cancer concerné : peau

Plusieurs études ont démontré hors de tout doute que l’exposition excessive au soleil est synonyme d’un risque accru de cancers de la peau, dont le mélanome.

L’application de crèmes solaires à des fins préventives réduit les risques de kératoses actiniques (précurseur de cancer cutané), de cancer spinocellulaire et de mélanomes. L’emploi d’écrans solaires avec un indice de protection d’au moins 30 est recommandé. Le plus important est d’éviter à tout prix les coups de soleil à tout âge, mais surtout chez les enfants.  

Le bronzage en cabine est aussi à proscrire en raison de l’énorme risque encouru par l’exposition à des doses très élevées de rayons UVA cancérigènes.  

  • Évitez le surpoids

Principaux cancers concernés : côlon, sein, endomètre

Le surpoids est un facteur important de risque de cancer puisqu’il entraîne la multiplication de certaines molécules inflammatoires qui favorisent le développement de mutations parmi les cellules précancéreuses, induisent un taux d’hormones stéroïdiennes et augmentent la résistance à l’insuline.

  • Soyez actif 30 minutes par jour  

Principaux cancers concernés : côlon, sein

Les personnes actives physiquement voient leur risque d’être touchées par plusieurs cancers être réduit considérablement.  

Le risque du cancer du sein et du côlon peut être réduit de 25 % et les cancers de l’endomètre, de l’ovaire, du poumon et de la prostate sont également moins fréquents.

  • Réduisez votre consommation de viandes rouges

Principaux cancers concernés : côlon, sein, pancréas

On sait depuis longtemps qu’une alimentation riche en viande rouge et pauvre en végétaux combinée à un surpoids corporel et à une forte sédentarité est associée à une incidence élevée de cancer colorectal.  

Les effets néfastes des viandes rouges et des charcuteries sont nombreux : contenu calorique élevé, production de composés cancérigènes lors de la cuisson, contenu anormalement faible en acides gras oméga-3 anti-inflammatoires.

Il est donc recommandé de remplacer la consommation de viandes rouges par d’autres sources de protéines : poisson, volaille, noix, légumineuses.

  • Consommez en abondance fruits, légumes et légumineuses  

Les végétaux sont les seuls aliments capables de freiner la progression des tumeurs microscopiques qui se forment tout au long de notre vie. Ils produisent un arsenal de près de 10 000 molécules distinctes constituant une forme de chimiothérapie préventive créant un environnement inhospitalier pour les tumeurs microscopiques.

Les végétaux champions : ail, crucifères, caroténoïdes (carottes, épinard, tomates), petits fruits (bleuets, framboises, fraises), thé vert, noix, soya, graines et grains, huile d’olive, agrumes.

  • Limitez votre consommation quotidienne d’alcool à 2 verres pour les hommes et 1 verre pour les femmes

Principaux cancers concernés : cavité buccale, sein

La fenêtre de consommation d’alcool qui permet de réduire le risque de mortalité est plus étroite qu’on peut le penser. Cette délicate balance fait en sorte qu’il est important de bien choisir le type d’alcool consommé.  

Plusieurs études suggèrent qu’une consommation modérée de vin rouge peut être bénéfique.

Dans la plupart des cas, le risque de cancer n’est pas dû à l’alcool en tant que tel, mais à l’acétaldéhyde produit au cours de son métabolisme. L’usage simultané d’alcool et de tabac crée un cocktail cancérigène particulièrement explosif.

Limitez votre consommation des produits contenant beaucoup de sel  

Principal cancer concerné : estomac

Des études ont révélé que la consommation élevée de sel est corrélée avec une augmentation du risque de cancer de l’estomac. Il est préférable d’utiliser les épices et aromates pour assaisonner nos plats quotidiens en remplacement au sel, car ils font partie des végétaux dont les bénéfices pour la santé incluent une action anticancéreuse.  

Le curcuma est le grand champion de cette catégorie, mais le gingembre, le piment chili, la cannelle, la muscade, le sésame, le poivre, le persil, le romarin, la coriandre et le basilic sont également bénéfiques.

  • N’utilisez pas des suppléments pour prévenir le cancer  

La conclusion de plusieurs dizaines d’études démontre sans équivoque que les personnes qui consomment des suppléments, qu’il s’agisse de multi vitamines , de vitamines C ou E ou de bêta-carotène, ne montrent aucune réduction du risque de cancer.
  
Une surconsommation, dans le cas de suppléments d’antioxydants, entre autres, peut même être nocive et rompre le délicat équilibre nécessaire à la santé. Les suppléments ne peuvent en aucune manière remplacer la formidable diversité biochimique du monde végétal.

La vitamine D est toutefois une exception à cette règle. Elle est un supplément qui peut générer des effets protecteurs, en particulier pour les habitants des régions boréales et australes du globe. Un apport quotidien de 1000 UI de vitamine D est recommandé durant l’automne et l’hiver.

  • Autres gestes pour prévenir le cancer

La recherche des dernières années a également identifié plusieurs gestes de notre quotidien qui peuvent maximiser les bénéfices de la prévention de la maladie :

  • Les jeunes femmes devraient se faire vacciner contre le VPH.
  • Les mères devraient allaiter leurs enfants pendant une période de six mois.
  • Il faut limiter l’exposition à des substances chimiques cancérigènes responsables de la pollution de l’air ambiant ou de l’air à l’intérieur des habitations.
  • Dormir plus de 6 heures par nuit.
  • Développer des techniques de gestion du stress.

Source :

Béliveau, Richard, Denis Gingrasm Prévenir le cancer : comment réduire les risques, Trécarré, 2014, 263 
UQAM Chaire en prévention et traitement du cancer : www.richardbeliveau.org
Extenso, Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal : www.extenso.org

Catégories
Activités

Séances de dépistage et Pandémie Covid19

Depuis début Décembre 2020, qui a coïncidé avec une vague de Covid-19 au Niger, une entrée dans un processus de campagne électorale pour les présidentielles, ainsi qu’une instauration de mesures barrières, les activités de dépistage et de sensibilisation de l’ONG Med.Com ont été considérablement ralenties. Nos campagnes drainaient entre 700 et 1000 personnes rassemblées dans un même lieu souvent dans les centres de santé intégrés du quartier, endroits assez exigus.

Mais le suivi de nos patients détectés et traités auparavant a été poursuivi de façon individuelle, malade par malade.

Les activités de l’ONG reprendront bientôt, dès l’atteinte d’un pourcentage satisfaisant de vaccination des populations, programme mis en route depuis bientôt 6 mois.

Catégories
Activités

Notre programme Autonomisation de la femme

De Septembre 2020 à Juillet 2021, l’ONG MedCom, par le biais de ses partenaires a permis de financer pour 19 femmes, nigériennes mères de famille, ménagères, une activité régénératrice de revenus. De la vente de produits de beauté, à la confection et vente de beignets, à l’élevage de poulets, la palette d’activités est large. Nous avons les trois premiers mois, suivi ces femmes avec un encadrement concernant la gestion de leur commerce. Le financement pour chaque activité varie entre 200 Dollars et 400 dollars américains. Aujourd’hui, ces femmes, pour la plupart veuves ou divorcées ayant des enfants à charge, sont autonomes financièrement et arrivent à subvenir aux dépenses quotidiennes de leur famille.

Les résultants sont satisfaisants et une deuxième tranche est prévue pour Septembre 2021.

Séance de sensibilisation sur la gestion d’une activité génératrice de revenus

Femmes bénéficiaires du programme au marché

Catégories
Prévention & conseils

PRÉVENIR LES MALADIES RESPIRATOIRES CHRONIQUES

Nos poumons sont sensibles et ils sont sous la menace constante de facteurs héréditaires, de la pollution de l’air, des solutions nettoyantes, de la cigarette, et des troubles du sommeil et de la position assise. Certains facteurs de risque demeurent inévitables, mais quelques connaissances et pratiques élémentaires de prévention peuvent aider à ne pas tomber dans la défaillance de son système respiratoire.

Conseils et techniques pour garder vos voies respiratoires en excellente condition :

NE PAS FUMER :

Fumer endommage vos poumons et accroît votre risque de diverses maladies comme le cancer du poumon et la bronchopathie obstructive chronique. Cela est dû au fait que la combustion de la cigarette libère dans vos poumons des substances nocives (toxines et carcinogènes). Si vous n’avez jamais fumé, ne commencez pas. Si vous fumez, il n’est jamais trop tard pour arrêter. Renseignez-vous sur les méthodes pour arrêter de fumer, y compris les nombreux médicaments et programmes efficaces d’abandon du tabagisme.

EXPLIQUEZ AUX ENFANTS QUE FUMER EST MAUVAIS :

 Assurez-vous que les enfants comprennent les dangers du tabagisme et montrez l’exemple en ne fumant pas ou en vous engageant à arrêter.

ÉVITEZ LA FUMÉE PASSIVE:

Respirer la fumée de cigarette et de pipe augmente votre risque de développer les mêmes maladies que les fumeurs. Ne laissez personne fumer dans votre maison, votre voiture et votre milieu de travail. Éloignez-vous également des vapeurs résiduelles de tabac qui adhèrent aux murs et aux meubles et qui se combinent à des polluants de l’air intérieur pour former des composés néfastes pour les poumons. Nettoyez vos tapis. Demandez des chambres d’hôtel non-fumeurs.

LAVEZ-VOUS LES MAINS :

Lavez-vous les mains vigoureusement avec du savon et de l’eau plusieurs fois par jour pour éliminer les germes et prévenir la plupart des maladies respiratoires communes qui se propagent par les mains.

COUVREZ VOTRE BOUCHE LORSQUE VOUS TOUSSEZ :

Pour freiner la propagation de germes, couvrez votre bouche et votre nez avec un mouchoir lorsque vous toussez ou éternuez. Évitez les foules en saison de pointe du rhume et de la grippe, dormez suffisamment, mangez sainement et contrôlez votre niveau de stress.

CONVERTISSEZ VOTRE FOYER :

La matière particulaire de la fumée de bois et de déchets peut endommager sérieusement vos poumons. Si possible, optez pour un poêle à gaz ou à bois plus propre, ou installez un foyer électrique ou à gaz.

FAITES MAISON NETTE :

Les assainisseurs d’air, les moisissures, les squames d’animaux et les matériaux de construction sont tous des problèmes potentiels. Aérez lorsque vous cuisinez et ne pas trop utiliser les produits en aérosol comme les fixatifs pour cheveux, les insecticides, les désodorisants. Renseignez-vous sur la pollution de l’air intérieur et sur les manières de réduire votre exposition.

PORTEZ UN MASQUE SI NECESSAIRE :

Des travailleurs pourraient être exposés à une quantité excessive de poussières, d’émanations, de fumée, de gaz, de vapeurs ou de pulvérisations dans leur milieu de travail. Une mauvaise ventilation, des espaces clos et la chaleur accrue sont d’autres causes possibles de maladie. Évitez de respirer les vapeurs toxiques des produits chimiques, solvants et peintures. Portez un masque protecteur lorsque vous travaillez avec des produits chimiques et signalez toute condition de travail non sécuritaire. Participez au dépistage pulmonaire et aux autres programmes de santé offerts par votre employeur.

PARLEZ À VOTRE MÉDECIN :

Consultez votre médecin si vous avez un essoufflement, une douleur à la respiration, des étourdissements en changeant d’activité, une toux persistante, une respiration sifflante, ou une toux sans faire d’exercice, ou encore une douleur aux voies respiratoires. Si vous avez une maladie pulmonaire chronique comme l’asthme, collaborez avec votre médecin à gérer les symptômes et poussées.

PRATIQUEZ DE L’EXERCICE PHYSIQUE :

Soyez actif 30 minutes par jour pour alléger le fardeau des poumons et accroître l’efficacité du transport de l’oxygène et du métabolisme. Faites le tour du quartier, parcourez votre quartier à vélo ou courez un peu sur place.

VÉRIFIEZ LA QUALITÉ DE L’AIR :

Les personnes atteintes de maladies pulmonaires chroniques doivent porter une attention particulière au taux de pollution de l’air causé par les particules fines — de minuscules particules solides ou liquides —, dans l’environnement, et limiter leurs activités extérieures lorsque ce taux est élevé.

NE LAISSEZ PAS VOTRE MOTEUR TOURNER AU RALENTI :

Faites votre part pour réduire l’air vicié et éteignez votre moteur lorsque vous restez sur place plus de dix secondes.

FAITES-VOUS VACCINER :

Cela est particulièrement important si vous avez une maladie pulmonaire et même si vous êtes en bonne santé.  Voir avec son médecin les vaccins à faire pour renforcer ses défenses. Si vous avez une importante maladie pulmonaire ou que vous avez plus de 65 ans, le vaccin contre la pneumonie est également recommandé.

Catégories
Prévention & conseils

Comment éviter le Diabète ou le maîtriser

En un siècle, nos styles de vie ont radicalement changé et souvent nous avons délaissé de bonnes pratiques pour en adopter de moins bonnes, souvent imposées par l’industrialisation…Les effets pervers de cette industrialisation a touché même les pays pas très développés. Elle est synonyme de stress, de fast-food et de sédentarité, qui sont autant de facteurs de risque dans le développement du diabète de type 2 et de complications des diabètes de type 1 et 2.

Que vous soyez atteint ou non, adopter un mode de vie sain peut diminuer le risque d’apparition de la maladie ou en limiter les complications. Selon votre état de santé et le type de diabète qui vous affecte, une médication (insuline, comprimés, etc.) peut être utile. Toute personne atteinte de diabète peut aujourd’hui mener une vie normale en gérant au mieux sa condition, grâce à quelques ajustements au quotidien.

1) Adopter un régime alimentaire équilibré
Il n’existe pas à proprement parlé de « régime pour personne diabétique » mais plutôt des conseils d’hygiène alimentaire profitables à tous. Grâce à une alimentation équilibrée, vous pourrez contrôler votre glycémie (taux de sucres dans le sang) mais également stabiliser votre poids et servir d’exemple à l’ensemble de votre entourage.

Pour atteindre cet objectif :

Réduisez la quantité de graisses dans votre alimentation en limitant son usage pour cuisiner. Préférez les aliments grillés, bouillis ou cuits à la vapeur aux aliments frits ;
Évitez les sucreries type gâteaux, biscuits ou bonbons ;
Mangez moins de sel, et préférez d’autres exhausteurs de goût comme les herbes, les épices ou le citron, faites attention aux plats préparés ;
Limitez votre consommation d’alcool ;
Ne sautez pas de repas, veillez à manger à heures régulières et évitez le grignotage.

2) Pratiquer une activité physique régulière
Nos modes de vie moderne ne favorisent pas l’exercice physique. Cédant à une vie trop sédentaire, la balance entre la consommation des sucres contenus dans le sang et leur stockage penche trop souvent du mauvais côté. Une activité physique régulière permet d’abaisser la quantité de sucre dans le sang et d’améliorer l’action de l’insuline.

Pour tirer un maximum de bénéfices d’une activité sportive :

Choisissez une activité sportive qui vous motive et que vous pourriez pratiquer en compagnie ;
Préférez les escaliers à l’ascenseur ;
Privilégiez les promenades après les repas ;
En transports en commun, descendez une station avant votre destination finale et marchez un peu ;
Faites la même chose en garant votre voiture quelques mètres avant votre rendez-vous.
Si vous êtes inactif(-ve) depuis longtemps, parlez à votre médecin de votre projet de reprise du sport.

3) Eviter le stress
Le stress peut être un facteur important de déclenchement du diabète. Afin de le limiter, veillez à ne pas négliger votre vie sociale et à vous détendre avec des amis ou en famille. Si vous êtes d’une nature angoissée, apprenez à gérer votre stress.

4) Arrêter le tabac
Le tabac est un facteur de risque désormais connu du diabète. Il induirait une insensibilité à l’insuline; le tabac a tendance à induire une sécrétion accrue de catécholamines au niveau des surrénales, or ces hormones ont un effet hyperglycémiant. Il augmente également le risque de complications en cas de diabète. Il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer, il suffit de trouver la méthode qui vous correspond.

5) Surveiller son poids
Le surpoids, particulièrement un excès de graisse abdominale, est également un facteur de risque de diabète, ainsi que de nombreuses maladies. Perdre quelques kilos en cas d’excès de poids voire d’obésité peut être très bénéfique pour votre santé.

Pas de panique, si vous optez pour un mode de vie sain avec une alimentation équilibrée et que vous réintégrez le sport à vos habitudes, la perte de poids se fera automatiquement. Pas la peine de s’infliger un régime draconien que vous ne tiendrez pas sur le long terme. N’hésitez pas à vous faire suivre par un nutritionniste si vous ne savez pas par où commencer.


Certaines personnes sont plus à risque que d’autres. On l’a vu, une alimentation déséquilibrée, un manque d’activité physique, le tabagisme sont des facteurs de risque modifiables. D’autres en revanche ne le sont pas. C’est le cas :

De l’âge (il y a plus de risque après 40 ans) ;
Des prédispositions génétiques (si un membre de la famille est atteint de diabète) ;
Des antécédents (diabète gestationnel, accouchement d’un bébé de plus de 4 kilos).
Une surveillance médicale régulière et une action sur les facteurs de risque modifiables permettent de diminuer les risques ou du moins prendre en charge rapidement et efficacement la pathologie.

Connaître les signes d’alerte et ne pas hésiter à consulter.
Si le diabète reste longtemps silencieux, certains signes doivent alerter. Bien les reconnaître permet de réagir vite et d’éviter les complications. Ainsi, une soif intense, une envie fréquente d’uriner, une fatigue et un manque d’énergie, une difficulté de cicatrisation, une vision floue…

Si vous ressentez un ou plusieurs de ces signes, consultez un médecin pour un bilan de santé. Un simple test sanguin et/ou urinaire permettra de vous rassurer ou au contraire de commencer un traitement en cas de diabète.

Faire attention à certaines pathologies :
Certains problèmes de santé favorisent la survenue du diabète de type 2. Il s’agit de l’hypertension artérielle, d’un taux élevé de cholestérol ou de triglycérides dans le sang. Si cela est votre cas, veiller à être bien suivi(e) par votre médecin et à rectifier le tir rapidement grâce aux traitements ou conseils d’hygiène de vie que l’on vous prescrira.

Être vigilante en cas de désir de grossesse
Les femmes enceintes peuvent souffrir d’un diabète gestationnel et ce dernier augmente les risques de développer un diabète de type 2 par la suite. La prévention du diabète gestationnel se fait surtout en amont de la grossesse en adoptant un mode de vie sain et en pratiquant une activité physique.

Certaines femmes sont néanmoins à risque (antécédent de diabète gestationnel ou antécédents familiaux de diabète, accouchement d’un bébé de plus de 4 kilos, grossesse après 30 ans…), elles doivent alors être dépistées à temps et suivie pour ce diabète afin d’éviter les complications pour la maman comme le fœtus.

Un diabète quel qu’il soit est une affection qui peut être équilibrée, maîtrisée et permettre une vie une vie tout à fait normale, à condition d’adopter une hygiène de vie adaptée.

Dr Falilou

Catégories
Activités

Dépistage au quartier Nouveu-Marché

Durant toute la journée du dimanche 29 Novembre 2020, l’équipe de l’ong MedCom dépista plus de 450 personnes au sein du centre de santé intégré du quartier Nouveau Marché de Niamey.

Beaucoup de cas d’hypertension artérielle et d’hyperglycémie, sont diagnostiqués chez les plus de 45 ans avec le taux couramment trouvé de 1 hypertendu sur 3 et d’1 diabétique sur 9.